Soixantedizans

J’ai le plus profond respect pour mes aînés. Soixantedizans, c’est un bel âge qu’il convient d’honorer.

Mais pourquoi devrions-nous fêter les soixante-dix ans de la libération de la France, de Paris, de l’île de Sein, alors que le pays brûle aujourd’hui ? Crise politique, économique et surtout : sociale !

C’est la tempête, Manuel

Libérons-nous des pesanteurs de notre passé. Regardons ce qui se passe aujourd’hui, agissons avec détermination et parti-pris.

Pas de chance mes enfants, nous devrons sans doute creuser les déficits pour vous donner une chance de travailler, de manger à midi. Pas sûr que vous aurez à manger demain, mais au moins nous devrions essayer.

Parce que pour l’instant, c’est plutôt maigre et mal barré. C’est la tempête.

Manuel 2, je te souhaite de la clairvoyance.

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