Présomption de légitime défiance ?

Aïe !

Nous venons – grâce à Florian Philippot – d’ouvrir une nouvelle ère !

Nous avions :

  • le principe de précaution, pas franchement clair : on laisse faire ou pas ? C’est dangereux ? Pas trop ? Si ? On fait quoi ?
  • la présomption d’innocence – là, je comprends : tant que c’est pas jugé on ne peut pas laisser croire que c’est vrai : on ne doit pas reprocher quoi que ce soit ni empêcher la personne de continuer à exercer son art…
  • la double peine – là, c’est dégueulasse : la personne a été jugée coupable, elle a payé, et on l’empêche de vivre sa nouvelle vie.

Mais « présomption de légitime défense » ? Ah, c’est réservé aux policiers ?

Ceux-là ? Qui défilent nuitamment, cagoulés, sans autorisation préfectorale ? Ces hooligans ?

Au fait, ce Rodolphe, c’est qui ? Il paraît que les policiers ne font plus confiance à personne, même plus à leurs syndicats. Là au moins ils semblent avoir identifié un porte-parole, le hasard voudrait qu’il soit proche de Florian ?